Un manque total de confiance en vous? Essayez ce programme en 3 étapes!

Ces dernières semaines, je dois avouer que je perds complètement confiance en moi. Vraiment!

Je crois plus en ce que j’ai mis en place depuis des années. Je ne crois plus en ce que j’aimerais mettre en place alors que j’étais folle de l’idée quand j’y pensais il y a encore pas longtemps.

Pour la faire courte, je flippe de tout. Je pète de trouille.

Je perds tous mes repères. Je sais plus où j’en suis. Je vois tout en noir.

Quand j’y pense, ça fait des semaines que ça dure. Mais pas des années. C’est pas une déprime qui se prolonge ou une déprime qui est installée dans chacune de mes cellules.

C’est une déprime passagère, liée à un moment et je sais au fond de moi qu’elle va passer.

Mais il n’empêche que, pendant ce temps, je chie ma race! Et que ça dure!

Pour tenir le coup et surmonter cette tempête, j’ai un plan.

C’est un plan que vous pouvez mettre en place quand:

  • vous sentez que votre cœur (votre plexus solaire, vos guts,…) vous pousse dans un sens mais que votre mental vous liste toutes les bonnes raisons du monde pour courir dans l’autre sens;
  • vous êtes proche de mettre en place ou de faire quelque chose que vous prévoyez depuis un moment. Une chose qui va vous faire sortir de la trajectoire que vous suivez depuis des années (de votre fameuse zone de confort);
  • vous êtes dans une situation d’inconfort dont vous ne maîtrisez pas tous les paramètres;
  • vous avez l’impression d’être au volant mais qu’une force tente de tourner le volant dans un autre sens;
  • vous rêveriez de partir vivre sur une île déserte, loin de tout, ou de vous blottir dans les bras de votre mère pour qu’elle vous réconforte.

En gros, vous êtes dans une période où vous vous sentez tiraillé.e.

Voici mon programme pour traverser cette tempête sans que votre bateau ne chavire:

1. Tout doux, bijou!

Le but de cette première étape est de SE CALMER. Se poser et analyser la situation.

  • Est-ce qu’il y a, à ce moment précis, un vrai problème objectif?

Pour répondre à cette question, un bon moyen est de prendre un papier et un stylo est d’écrire tout ce qui vous passe par la tête. Détaillez ce qui vous fait peur.

S’il y a un problème objectif à régler, mettez tout en place pour le faire ou en tous cas pour faire un pas dans la direction d’une résolution de ce problème. Ne le fuyez pas. S’il doit être résolu, il faudra le faire à un moment ou un autre. Et, plus vous attendez, plus le problème risque d’être important.

Listez par exemple ce que vous pourriez mettre en place pour surmonter ce problème ou appelez quelqu’un pour partager ce problème et le faire sortir de votre tête. Le mettre sur la table le rend concret et vous aidera certainement à le prendre en main.

Par contre, si la réponse à cette question est « non », si c’est plutôt parce que vous vous faites du mouron, que vous voyez tout en noir alors qu’objectivement ça peut tourner au noir mais ça pourrait aussi bien tourner au gris, au rose, voire au blanc, bref, que vous n’en savez rien, CALMEZ-VOUS!

Ne prenez surtout aucune décision radicale durant cette période. Ne faites rien d’un peu fou. Allez-y tout doux. Donc même si vous auriez envie d’envoyer une bonne pique à votre amoureux.euse, d’envoyer valser votre chef.fe ou de dire ses 4 vérités à ce.tte pote, retenez-vous parce que c’est votre peur qui cherche à foutre la merde.

N’oubliez jamais que, si vous cherchez la merde, vous allez la trouver et, là, vous aurez sûrement une bonne raison d’avoir la pétoche.

La seule chose à faire à ce stade: respirer profondément et passer à l’étape suivante.

2. Accueillir cette trouille

Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de raison objective de se faire du souci que la peur, l’angoisse va disparaître.

Elle est là et je peux vous dire qu’elle n’est pas prête de se tirer. Je peux même vous assurer qu’elle va vous accompagner jusqu’à ce que cette fameuse tempête (cette mauvaise passe) soit derrière vous.

Alors accueillez-là. Quand elle se manifeste, souhaitez-lui la bienvenue.

N’essayez surtout pas de discuter avec elle pour essayer de la raisonner parce que la trouille est tout sauf raisonnable. Elle n’en a rien à fiche de toutes les bonnes raisons que vous pourriez lui donner pour lui faire comprendre qu’elle n’a aucune raison d’être.

Vous vivez un moment différent de l’habitude et cela lui suffit pour se manifester.

Alors, acceptez qu’elle vous accompagne mais ne lui laissez pas prendre les commandes.

Le pacte avec elle, c’est: J’accepte que tu sois là à mes côtés mais ça ne va pas m’empêcher de faire ce que j’ai à faire.

Ne tentez surtout pas d’aller CONTRE elle.

Je vous préviens, elle risque de se manifester des dizaines, voire des centaines de fois chaque jour. Alors souhaitez-lui la bienvenue autant de fois qu’elle se manifestera puisque la faire disparaître est mission impossible.

Moi, par exemple, depuis que j’ai commencé ce billet, la trouille a bien dû se manifester une bonne dizaine de fois. J’ai le cœur qui s’emballe, je sens que ma respiration est bloquée au niveau du cou et, dans ma tête, il y a des C’est vraiment nul ce que tu écris qui surgissent.

Est-ce que, dans ce cas-là, cette peur a une raison objective d’être là? Non! Ce que j’écris est peut-être effectivement nul mais peut-être pas. J’en ai aucune idée.

Alors je l’accueille et je passe à l’étape suivante:

3. Stick to the plan, comme disent les English. Soit: Colle au programme!

Revenez aux basiques. Faites ce qui était prévu que vous fassiez avant qu’elle se manifeste et faites un pas après l’autre.

Et si la peur est trop présente, faites des plus petits pas mais ne cessez jamais d’avancer dans la direction que vous vous étiez fixée. Surtout ne suivez jamais la direction que la peur vous indique.

Si la trouille monte trop, baissez un peu le rythme, allez moins vite mais continuez quoi qu’il arrive.

Trouvez une façon de danser avec votre peur.

L’objectif: ne surtout pas la laisser faire le show toute seule!

J’ai adoré ce conseil donné par le personnage incarné par Carole Bouquet dans un épisode de En Thérapie:

Quand nos sens sont aveuglés, on doit se fier aux instruments. Uniquement aux instruments.

Ariane dans « En Thérapie »

Sur ce, je vous souhaite beaucoup de courage, parce qu’il en faut et parce que ça en vaut la peine.

En mettant un point final à ce billet, la peur est toujours là. Elle m’a accompagnée presque non-stop durant toute la rédaction de ce post.

J’ai écrit avec elle à mes côtés. C’était pas le meilleur moment de ma vie mais c’est pas grave. C’était juste un moment, comme il y en aura pleins d’autres.

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