[TÉLÉTRAVAIL] Mes meilleures astuces pour tout faire péter – #2 On apprend à gérer SON TEMPS

Quand on travaille depuis chez soi, il est difficile de savoir exactement quand est-ce que la journée de travail commence et quand est-ce qu’elle se termine.

En ce qui me concerne, avoir trop de temps à disposition me pousse à procrastiner un max’. Je suis tout le temps en train de me dire que j’ai tout le temps de faire un truc et je finis la journée soit en me stressant pour le faire soit en finissant par me dire que je verrai ça demain.

Question motivation, on peut faire mieux.

Maintenant qu’on sait ce qu’on a à faire (voir le billet paru hier), il est essentiel de savoir combien de temps ça va nous prendre pour le faire. Je pars du principe que ce n’est pas parce qu’on a du temps à disposition qu’il faut absolument diluer tout ce qu’on a à faire pour occuper tout ce temps.

Pour moi, le plus important est de déterminer combien de temps la réalisation d’une telle tâche va nous demander. En travaillant de manière efficace! Et, s’il nous reste du temps en plus, tant mieux!

Je pense toujours à ces projets que je suis arrivée à rendre dans un temps record juste parce que j’avais pas le choix. Quand on a peu de temps, on vise avant tout l’efficacité et en tous cas pas la perfection et, ça, ça peut avoir du bon.

Bon, pour revenir à cette fameuse technique presque miracle, quand j’en ai entendu parler, je l’ai immédiatement trouvée géniale. J’ai pourtant mis pas mal de temps avant de la tester. (Vous savez ces fameux trucs… Vous savez au fond de vous qu’ils vous feraient du bien et pourtant vous évitez de vous y frotter…) Maintenant que c’est fait, je l’ai adoptée. C’est simple, désormais, je ne vois plus la vie en rose mais en tomates!

Avant que vous me preniez pour une folle, je vais vous expliquer pourquoi en tomates. La technique dont je vais vous parler s’appelle Pomodoro, soit tomate en italien. Elle a été inventée par Francesco Cirillo à la fin des années ’80. (Ne m’en demandez pas plus sur le CV de ce monsieur parce que j’en ai strictement aucune idée.) Pour mieux bosser lorsqu’il était à l’université, celui-ci réglait son minuteur de cuisine (en forme de tomate) sur 25 minutes. Il travaillait durant ce laps de temps puis s’offrait une pause de 5 minutes. Des études auraient en effet démontré que des pauses régulières favorisent l’agilité intellectuelle (dixit Wikipedia dans l’article sur cette technique).

L’idée de cette technique est de prendre chaque sous-tâches que vous avez à faire (vous devriez maintenant savoir comment vous y prendre grâce à l’article paru hier) et de lui attribuer un certain nombre de tomates. C’est pas évident au début de savoir combien de temps ça va nous prendre d’exécuter une tâche mais, si vous tenez bon, je vous promets que ça vient au fil du temps.

Pour ma part, je dessine un rond (pour une tomate) à côté de chaque sous-tâche. 1 rond, ou 2 ou 3 ou 4. Et je remplis un rond chaque fois qu’une tranche de 25 minutes est passée.

Durant ces 25 minutes, c’est concentration maximale. Et je fais comme si je n’avais vraiment que ce temps à disposition. Je joue le jeu à fond.

Pour être encore plus précise, cette technique préconise de réaliser 4 cycles de 25 minutes avec, à chaque fois, 5 minutes entre les cycles. Puis, quand vous avez réalisé 4 cycles, vous offrir une plus longue pause, entre 15 et 30 minutes. Puis c’est reparti pour un tour.

Rassurez-vous, je ne me balade pas avec mon minuteur tomate dans mon sac. Il y a des tonnes d’applications qui font très bien l’affaire. Vous me direz qu’il suffit de programmer le minuteur standard de son portable sur 25 minutes. Sauf qu’il y a un petit côté ludique dans les applications. Et, ça, c’est pas rien pour se motiver.

Quand je dois me mettre au travail (spécialement quand j’en n’ai pas forcément envie), j’ouvre l’application Pomodoro que j’ai chargé sur mon ordi (ne prenez pas une app payante, ça n’en vaut pas du tout la peine) et je la lance. Je me dis que je travaille au moins ces 25 minutes. A la fin des 25 minutes, l’application m’annonce qu’il est temps que je fasse une pause. Quand c’est le cas, je m’arrête et cela même si j’ai l’énergie de continuer. Il faut parfois savoir en faire moins pour en faire plus.

Pendant ces 5 minutes, je fais ce que je veux. Réseaux sociaux, café, burpees 😉 (Ah non, en fait, jamais des burpees, mais le nom me fait tellement rire que j’ai pas pu résister à le placer.)

Avant, quand je bossais, je travaillais jusqu’à ce que je sois dégoûtée et que je n’en puisse plus. Aujourd’hui, c’est fini, je fais une pause même si j’ai encore la pêche. Je suis donc encore motivée pour me remettre au boulot lorsque le minuteur m’annonce que la pause est terminée.

Quand j’avais fait un vol acrobatique en avion, je me rappelle que, au début, j’avais super la trouille puis je me suis détendue et j’ai commencé à profiter du vol. On a atterri alors que j’aurais voulu que ça dure encore un moment. Je me rappelle toujours des mots du pilote qui m’a dit: Il faut toujours arrêter avoir d’en avoir marre ou d’être dégoûté. Je trouve que c’est tellement juste.

Sur ce, préparez-vous une tomate et au boulot! 😉

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