S’entraîner à viser le « ça va » plutôt que le « c’est parfait »

Je sais pas si c’est un truc plutôt féminin mais j’essaie le plus souvent possible d’être parfaite. Comme si comme j’étais, ce que je faisais, comme je le faisais ne suffisait pas. J’ai souvent les mots C’est pas assez bien qui me viennent en tête

  • quand je dois rendre un texte
  • quand je dois faire une présentation
  • quand je dois m’habiller pour aller à un mariage
  • quand je cuisine

Je dois avouer, c’est fatiguant et surtout c’est infini. Je sais depuis des lustres que la perfection n’existe pas mais je persiste à croire que, quand même, moi je vais la trouver parce que moi je dois l’être autrement ça ne va pas aller.

Pas fatiguant, ÉPUISANT!

Alors, depuis quelques temps, je me lance des petits challenges. (Vous savez à quel point j’aime ça!) J’essaie un maximum de viser le « ça va » et de laisser de côté la recherche de la perfection.

Je me suis même fait une carte pour me rappeler de ça. Oui, parce que c’est pas encore une habitude alors souvent j’oublie…

Viser le "ça va" plutôt que le "c'est parfait"

Le « ça va », c’est déjà parfait!

Dès que j’ai une phrase de recherche de perfection qui me vient en tête, j’essaie de le court-circuiter. Là, par exemple, en écrivant ce billet, ça m’a déjà fait plusieurs fois le coup:

  • POUR LA PHOTO QUI ILLUSTRE LE BILLET – Tu pourrais pas en trouver une mieux? STOP –> Ça va très bien!
  • POUR LE SUJET DU BILLET – T’as pas déjà écrit un billet qui dit exactement la même chose? STOP –> Ça va très bien!
  • POUR LES FAUTES D’ORTHOGRAPHE – Tu devrais pas encore le relire pour être sûre de ne plus en avoir ratées? STOP –> Ça va très bien!
  • RE-POUR LE SUJET – Tu crois que les gens ont vraiment envie de lire un article sur un sujet autre que le coronavirus? STOP –> Ça va très bien!

J’essaie même pas d’argumenter. Je lance juste un ÇA VA TRÈS BIEN à mon petit diable et je passe à autre chose.

Oui mais et si ça va pas très bien? Eh bien j’avise. Figurez-vous que ça m’est arrivé avec un article que je devais rendre récemment. Je l’ai fait, je l’ai envoyé et on m’a dit qu’il fallait que je le retouche parce que ce n’était pas vraiment ça.

Eh bien figurez-vous que je n’en suis pas morte! J’ai amélioré le texte et tout c’est très bien passé. D’ailleurs, je ne suis même pas sûre que si j’avais travaillé beaucoup plus le texte la première fois, ce ne serait pas arrivé.

Au lieu de me démonter de ne pas avoir reçu un « C’est génial, merci, c’est exactement ce qu’on attendait! », je me suis sentie super bien. Parce que, voir qu’on n’est pas mort de quelque chose, c’est quand même cool et que, ça, on ne sait pas que ça peut être le cas sans oser se lancer.

C’est comme si je faisais rentrer de la souplesse dans mon être. Ça me rend moins rigide, plus agile et ça c’est trop bon!

Là, je passe même à un niveau supérieur du challenge: quand je sens que je suis encore un peu trop dans la perfection, je déperfectionne volontairement. Je vous explique! Par exemple, quand je porte des fringues et que je trouve ma tenue wouah, je trouve que ça donne un peu trop d’importance à un truc sur lequel je ne veux pas donner autant d’importance, donc je déperfectionne. Soit je change de pompes, soit de sac. Du coup c’est toujours bien mais c’est plus wouah.

Je sais, ça peut paraître un peu débile mais, moi, ça me fait bien marrer. Et comme je mets beaucoup d’importance à me marrer dans la vie, c’est parfait! 😉

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