S’entraîner (quand l’enjeu est pas trop grand) pour mieux sauter

Je suis une adepte de la préparation. Quand je me suis inscrite pour faire une course de 10 kilomètres, il ne me serait pas venu à l’esprit d’y aller sans jamais m’être entraînée avant. Je me suis entraînée mais, par contre, je n’avais jamais vraiment couru 10 kilomètres avant le jour de la course. C’est pas grave, mon mental était prêt et mon corps aussi et les milliers de gens qui participaient à cette même course et tout les gens sur le parcours qui nous encourageaient ont permis de me porter quand j’aurais été prête à lâcher.

Je vois un peu la vie comme un sport. Une compétition à laquelle il faut se préparer pour être le.a plus fit possible pour affronter les épreuves et profiter un max de la vie. En gros, pas trop souvent avancer en tirant la langue mais en ayant plutôt le sourire.

Quand je dis se préparer, c’est fun. Parce que je vois la vie comme un sport mais aussi comme un jeu. Parfois je m’imagine dans un jeu vidéo. J’essaie de faire des choses, parfois ça marche et parfois ça ne marche pas. Je vois le game over s’afficher mais un game over qui me permet de lancer une nouvelle partie et d’avancer avec l’expérience acquise durant les précédentes parties.

Alors je commence par des jeux faciles. Je suis joueuse mais pas tête brûlée.

Par exemple, je vais m’entraîner à dire non dans une situation où il n’y a pas trop d’enjeu. Puis au bout d’un moment, j’augmente la difficulté en me lançant dans une situation où il y a un peu plus d’enjeu. Petit à petit, pas à pas. Ce que je me rends compte, c’est qu’on ne meurt jamais et ça c’est plutôt une bonne nouvelle et qu’on a toujours l’occasion de se rattraper (je parle de dire non, pas de faire du base jump…)

On peut s’entraîner pour pleins de choses:

  • avoir une conversation difficile
  • méditer
  • manger sainement
  • faire du sport
  • rester alors qu’on aurait envie de fuir
  • écrire un billet de blog toutes les semaines

Si on réussit, tant mieux et, si on rate (un peu ou beaucoup) tant pis, on ne joue pas notre vie.

Et quand une situation difficile se présente, je vois que je la gère souvent beaucoup mieux qu’avant, sans même que ça me semble difficile.

Certain.e.s diront peut-être qu’il faut que la situation soit chaud bouillante et c’est à ce moment-là qu’on va donner le meilleur de nous-même. Eh ben moi non. La situation sera de toute manière bien assez chaud bouillante donc autant m’être entraînée un peu avant et garder toute mon énergie pour gérer ce que je n’aurais pas pu prévoir. C’est une question de gestion des forces.

Par exemple, la semaine passée, je devais avoir une conversation qui ne me mettait pas très à l’aise pour une question de boulot. Comme je sais que cette situation allait arriver, j’ai préparé des scénari. Je me suis fixée un objectif que je voulais atteindre puis j’ai imaginé les bugs qui pourraient se présenter sur mon chemin. Je ne suis pas arrivée complètement à mon objectif mais je m’en suis pas mal tirée et j’étais super fière en sortant de ce rendez-vous. J’avais déjà fait bien mieux que j’aurais jamais pu imaginé et ça m’a donné une confiance folle pour me dire que j’allais y arriver la prochaine fois qu’une telle situation se présenterait.

Ces derniers temps, j’aime bien me faire des cartes avec des phrases qui me permettent de garder le cap. Voici celle que j’ai imaginée pour me pousser à ne jamais laisser tomber l’entraînement quotidien.

S'entraîner pour être le mieux préparée possible au moment de sauter

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