FÊTES: Mon guide de survie

Les Fêtes approchent et donc la fin de l’année aussi. Même si j’ai mis en place une vie qui limite les doses de stress inutiles, je sens toujours un truc se crisper au fur et à mesure que Noël et Nouvel An approchent.

Chaque année, je me dis que cette fois c’est pas pareil, que je me sens plus cool, que ça va être chouette puis, chaque mois de décembre, c’est rebelote. J’ai envie d’hiberner pour me réveiller mi-janvier, une fois la nouvelle année lancée.

Depuis quelques jours, je sens que plus les jours avancent, plus la dose de Il faut augmente.

  • Il faut pas que j’oublie de demander à quelle heure on devra être à tel endroit pour Noël
  • Il faut que je demande si je dois amener quelque chose
  • Il faut que je demande si mes proches ont des envies de cadeaux particuliers
  • Il faut que j’aille acheter les cadeaux
  • Il faut que je termine ma compta
  • Il faut que je vois cette cops
  • Il faut que j’appelle telle personne

Et tout ça avec le sourire… parce que c’est Noël. C’est tellement chouette Noël, la famille, les amis, les chansons sous le sapin, les rires, le vin chaud,… Ouais, enfin ça c’est dans les bouquins.

Pour ma part, je sens que c’est une période avec beaucoup de contraintes: de plus en plus de Il faut et de moins en moins de Je me réjouis tellement de.

En fait, je me rends compte que les seules années où j’ai vraiment eu du plaisir à fêter Noël, c’était quand il y avait des petits dans la famille. Voir la magie dans leurs yeux, les voir réciter des poèmes sous le sapin, ça c’était vraiment chouette! Mais, plus ils grandissent et plus cette magie se perd et je recommence à voir plus les contraintes. Le soir de Noël mais aussi les jours d’avant et ceux d’après. En gros, du 1er décembre à la deuxième semaine de janvier.

Donc, pour surmonter cette période sans avoir envie de tuer tout le monde, je me préserve un maximum. Et, pour ce faire, j’ai mis un plan en place et, même si c’est difficile de m’y tenir, ça me donne au moins le cap.

Mon astuce: je passe toutes les demandes ou choses que je me dis que je dois faire à travers un filtre. Quand je dis toutes les demandes, il s’agit plus précisément de toutes les demandes ou choses que je me dis que je dois faire et qui ne sont donc pas des choses que je me réjouis de faire.

Mais comment savoir si vous vous réjouissez vraiment d’une chose ou si vous vous persuadez que vous vous réjouissez de faire telle chose? That is a très good question, mon cher Watson! Pour moi, c’est simple (en théorie donc. La mise en pratique est une autre affaire): si je me pose la question, c’est que je ne me réjouis pas vraiment du fond du cœur.

C’est comme pour le shopping. J’essaie de n’acheter plus que des fringues qui me font wouah quand je les essaie. Mais, parfois, j’ai tellement envie d’un truc que j’ai l’impression que ça fait wouah quand je l’essaie alors que non, pas vraiment.

J’espère que vous me suivez… 😉

Donc, pour moi, l’envie, le wouah, c’est quand c’est évident. Si je ne ressens pas l’évidence, c’est que ce n’en est pas. C’est évident à 100%  ou ce n’est pas évident mais ça ne peut pas être évident à 99%.

J’en reviens à mon filtre…

Ce filtre, c’est:

Est-ce que tu as vraiment envie de le faire?

Si la réponse est NON –> Est-ce que tu dois vraiment le faire?

Si la réponse est NON –> Eh ben le fais pas!

 

Pour chacune des questions, si la réponse n’est pas un OUI évident, je passe à la prochaine question.

Pour le, Est-ce que tu dois le faire? Il s’agit d’une vraie obligation. Le truc qui, s’il n’est pas fait maintenant, te fout vraiment dans la merde.

 

J’arrive de plus en plus à passer toutes les demandes à travers ce filtre mais je n’arrive pas encore à me préserver suffisamment en disant NON à ce que je ne sens pas et à ce que je ne dois pas faire mais je progresse. Parfois, je dis quand même OUI mais je sais, au fond de moi, que j’aurais aimé dire NON. Je peux ainsi réfléchir à ce qui m’a retenu de le faire et peut-être imaginer un plan d’action pour la prochaine fois qu’une telle demande se présentera à nouveau.

J’applique cette technique durant la période des Fêtes (j’ai arrêté de présager de mes forces durant cette période) mais aussi tout au long de l’année. Me passer au maximum de faire ce que je n’ai pas vraiment envie de faire ou ce que je ne dois pas forcément faire me libère plein de temps. Mais du temps pour faire quoi? Ben par exemple pour avoir la liberté de dire OUI à des choses que j’ai vraiment envie de faire et que je n’aurais pas pu prévoir. Parce que, quand vous laissez de la place pour que de belles surprises arrivent, elles arrivent souvent. En tous cas plus souvent que si vous ne laissez aucune place pour qu’elles frappent à votre porte!

N'OUBLIEZ PAS VOTRE CADEAU!
Rejoignez les plus de 2'000 abonné.e.s à ma boostletter hebdomadaire (exemple) et recevez GRAUITEMENT mon guide numérique "3 habitudes simples et gratuites qui vont transformer votre vie"
Vos données ne seront jamais transmises à des tiers
10
3 Commentaires
  • Gaëlle
    décembre 5, 2019

    Ahhh j’adore ton article., et j’adore ton idée de filtre.
    Je me rends compte que je le faisais déjà sans m’en rendre compte pour certaines choses.
    Je vais adopter ta méthode, qui comme tu le dis si bien, est valable toute l’année. 😊

  • Elisabeth de Pins
    décembre 6, 2019

    Alors c est ça ! C est une bonne idée 💡 merciiii

  • Magali
    décembre 7, 2019

    Très bonne technique qui, au final, ne devrait plus en être une, mais quelque chose que l’on fait naturellement ! A garder pour 2020 🙂

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *