Si vous faites ça tous les jours, vous allez déplacer des montagnes!

L’autre jour, je suis tombée sur une interview d’un auteur qui disait que, pour savoir si une journée était réussie ou non, il se posait cette question:

Est-ce que j’ai surmonté une résistance aujourd’hui?

Pour Steven Pressfied (l’écrivain qui était interviewé), c’est le moyen de savoir s’il avance dans la vie ou si il stagne.

Pour lui:

ne pas surmonter les résistances –> stagner

surmonter les résistances –> avancer

J’ai adoré ça parce que ça me paraît faisable.

Pas comme le:

Faites chaque jour quelque chose qui vous fait peur.

d’Eleonore Roosevelt

 

Ou l’autre, sortir de sa zone de confort qui me donne l’impression de devoir sortir du canapé bien confortable dans lequel je me sens si bien. Comme si on m’arrachait à quelque chose que j’aimais pour me lancer dans l’inconnu qui me fout la trouille. Juste parce que le confort à long terme serait néfaste à mon bien-être.

Là, dans ce surmonter les résistances, il y a comme une notion de jeu. J’essaie. Si j’arrive, tant mieux et si je rate, tant pis. Je ne joue pas ma vie. C’est un peu comme mes challenges. J’essaie et finalement le résultat importe peu. C’est le fameux chemin qui compte. Ce que j’ai réussi, ce que j’ai moins bien réussi, ce que j’ai appris, ce que j’ai fait mieux/moins bien qu’hier,…

Surmonter une résistance, ça peut être:

  • manger une pomme plutôt qu’une barre plaque de chocolat
  • ne pas regarder 10 mais me contenter de 9 épisodes d’affilée de ma série préférée (eh ben oui, ça fait toujours beaucoup mais j’ai résisté un peu quand même! 😉 )
  • aller faire du sport (même juste 10 minutes) alors que j’ai toutes les meilleures excuses du monde qui déferlent dans ma tête pour m’encourager à ne pas en faire (Demain, promis!, Là je suis vraiment trop fatiguée…, etc…)
  • me lever tout de suite quand le réveil sonne et ne pas attendre le deuxième, voire même le troisième cycle d’alarme
  • passer ce coup de fil qui me stresse
  • m’asseoir à mon bureau, allumer mon ordi et écrire deux lignes d’un billet que je repousse à écrire

Bref, aller de l’avant alors que mon petit diable m’encourage à rester bien à l’abri où je suis.

Surmonter une résistance. C’est parfois pas grand chose et, pourtant, ça permet de renforcer votre muscle de l’action. Au début, vous allez résister beaucoup et longtemps puis, gentiment, sans avoir l’impression de faire de grands efforts, vous résisterez moins souvent et moins longtemps et vous pourrez donc vous attaquer à des résistances qui vous aurez semblé insurmontables il y a encore quelques semaines ou quelques mois.

En plus, comme vous verrez que vous n’êtes jamais mort.e lorsque vous n’y êtes pas arrivé.e, l’enjeu vous paraîtra moins important. Du coup, vous oserez plus et plus souvent. C’est la répétition, jour après jour, qui vous fera aller loin.

Un peu – régulièrement – pendant longtemps. C’est ça qui vous fera déplacer des montagnes.

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