L’important, c’est FAIRE. Le résultat est secondaire.

Est-ce que ça vaut la peine que je dépense mon énergie à faire une certaine chose ne sachant pas si le résultat va être à la hauteur de l’énergie dépensée?

Au moment d’agir, je ne peux m’empêcher de me poser cette question parce que j’ai toujours un fond de paresse qui sommeille en moi.

Avant, quand je faisais peu de choses à côté de ce que j’avais à faire dans ma journée (soit à peu près métro-boulot-dodo), je me posais souvent cette question. Et, comme la réponse était en général non, j’aime mieux vous dire que j’ai passé pas mal d’années à ne pas faire grand chose d’autre que ce la vie m’obligeait à faire (soit à peu près métro-boulot-dodo).

Depuis que je passe beaucoup plus souvent à l’action, je me rends compte que le résultat ne compte plus du tout pour moi.

Avant, c’était ACTION EN VUE D’UN RÉSULTAT

Maintenant, c’est ACTION EN VUE DE JE-SAIS-PAS-QUOI

Et c’est là que ça devient vachement intéressant.

Parce que c’est la porte ouverte à un monde rempli de surprises. Parfois bonnes, parfois super méga bonnes, parfois sans surprises voire, très rarement, avec de mauvaises surprises.

Ce qui est génial c’est que le résultat est parfois encore plus dingue que celui que j’aurais pu imaginer.

FAIRE m’a rapporté des milliers de visites et un livre

Avec ce blog, par exemple. Quand j’ai commencé, je me suis dit que j’allais me forcer à écrire régulièrement parce que c’est facile, au début, d’écrire beaucoup. On a l’énergie. On a les idées. On est tellement à fond dans le truc qu’on trouve le moment pour le faire (se lever plus tôt, annuler un pot avec une cops pour écrire, se coucher plus tard). Ça me fait un peu penser à un.e amant.maîtresse. Je suis toujours étonnée comme on dit qu’on n’a pas le temps de faire les choses et comme on arrive à caser un amant ou une maîtresse alors qu’on a toujours 4 enfants, un boulot et donc soi-disant pas de temps libre…

Bref, pour en revenir à mon blog, il s’est donc agi de faire preuve de beaucoup de discipline pour continuer à l’alimenter quand j’avais moins d’idées et moins envie de le faire vu que la frénésie des débuts avait disparu. Mais j’ai tenu bon. Je sais pas pourquoi. Certainement cette petite voix qui me soufflait que ça vaudrait le coup.

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Ce qui est dingue, c’est que, en me forçant à écrire chaque semaine, j’ai parfois publié des billets vraiment bof. Enfin, ça c’est mon avis. Le billet qui, si j’avais trop réfléchi, n’aurait jamais dépassé le stade du brouillon. Mais, là, comme je me forçais à faire paraître au moins un billet par semaine, j’ai publié de tels billets faute de mieux.

Et j’ai bien fait parce que ça m’a appris qu’on ne peut jamais prévoir ce qui peut arriver.

Pour vous donner un exemple précis, un week-end, j’étais tranquillement à la maison. Je me suis mise à regarder les statistiques de mon blog et, tout d’un coup, j’ai vu qu’il y avait des milliers de personnes qui étaient dessus à cet instant précis. J’ai trouvé ça super bizarre. J’ai des visites tous les jours sur mon blog, oui, mais pas des milliers. Ça se compte plutôt en centaines et je trouve déjà ça vachement chouette. Là, le compteur s’emballait. Le nombre de visiteurs ne cessait d’augmenter.

Au début, je me suis dit qu’il devait y avoir un bug.

Puis j’ai compris qu’à ce moment précis était diffusé sur France 2 une émission sur les objets garantis à vie. Et, comme maintenant les gens regardent la télé en faisant des recherches sur Google en même temps, ils devaient être en train de taper « garantie à vie » sur leur smartphone. Et, figurez-vous que, quand vous tapez ça sur Google, le premier lien qui vient est un lien sur un billet que j’avais écrit sur les garanties à vie. Ce fameux billet que je trouvais vachement bof.

Ça a permis à plusieurs personnes de découvrir mon blog. A certains.es de s’inscrire à ma boostletter du vendredi. En gros, ça m’a fait une pub que je n’aurais jamais pu espérer.

Dans la même veine, j’ai parlé de mon blog sur Facebook seulement une année après l’avoir lancé. Avant je jouais la timide et seuls.es mes très proches savaient que j’en tenais un et venaient le visiter. Quand j’en ai parlé sur Facebook, une vague connaissance a pris contact avec moi pour me proposer d’écrire un livre. Livre qui est paru à peine quelques mois plus tard. Ça non plus, jamais je n’aurais pu le prévoir.

Depuis, je fais, je fais et je n’arrête plus de faire. Même quand je ne suis pas 100% satisfaite. Parfois quelque chose se passe et parfois rien (ou pour l’instant rien).

Avec Ines de la Fressange et Garance Doré, ça aurait pu le faire. Sauf que…

Il y a quelques années, ma tante avait eu l’occasion de donner mon livre à Ines de la Fressange. Non mais INES FROM LA FRESSANGE a eu mon livre entre SES mains!!!!!!! Oui, et mieux que ça puisque, quelques jours plus tard, elle en a même parlé dans sa newsletter hebdomadaire qu’elle doit certainement envoyer à des milliers de personnes. Sauf que mon bouquin n’est pas distribué en France et, en plus, elle (ou l’équipe qui rédige cette lettre pour elle) avait noté un mauvais nom d’éditeur du coup ça m’a rapporté nada mis à part la méga fierté de figurer dans une de ses newsletters.

Pareil avec Garance Doré. Comme elle est dans un trip j’en-ai-marre-de-cette-surconsommation, je me suis dit que mon bouquin pourrait l’intéresser et que peut-être elle pourrait en parler et que peut-être ça ferait buzzer un max et exploser les ventes.

Je lui ai envoyé le bouquin. Enfin je crois qu’elle (ou ses équipes) a dû le recevoir parce que j’ai eu vachement de peine à trouver une adresse où lui l’envoyer. Ça fait des années et je n’ai jamais eu aucunes nouvelles. Comme quoi, ce que je pense qui devrait marcher ne marche pas forcément et ce que j’imaginerais jamais marcher marche parfois finalement. Et, qui sait, peut-être qu’elle ou un membre de son équipe (ou le.a postier.ère) est tombé dessus et l’a lu. Et que cette personne y a pensé lors d’une de ses virées shopping. Et que ça lui a permis de ne pas craqué sur tout et n’importe qui. Et elle en a parlé à ses amis.es qui… Sait-on jamais. Ou pas et c’est pas grave. Ça m’aura coûté un timbre et une enveloppe.

Comme quoi, FAITES et vous verrez bien. De très très bonnes surprises arrivent parfois!

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2 Commentaires
  • Vérone
    mars 28, 2019

    C’est le contraire du « dans le doute, abstiens-toi », qui est bien confortable vu que comme on doute beaucoup, on ne se foule pas trop à essayer… « dans le doute, tente ta chance » est bien plus porteur !

  • Jean-François
    mai 2, 2019

    Merci pour cette réflexion, J’ai mis (et mets encore;-) beaucoup de temps à comprendre cela, sans compter les ruminations mentales. Les effets sont effectivement très énergisants!!

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