ÇA A DÉJÀ ÉTÉ FAIT! Voilà la pire excuse pour ne pas passer à l’action

Ça a déjà été fait!!!!!

Non, mais ça, ça a déjà été fait!

C’est dommage, c’est une bonne idée mais ça a déjà été fait!

Je vous dis pas le nombre de fois où ces mots sont sortis de ma bouche.

Jusqu’à ce fameux jour où je me baladais avec un ami à Lausanne. Si vous connaissez cette ville, on était précisément au milieu du Petit-Chêne. J’étais en train de lui parler de mon fameux projet (certainement pour la millième fois) en me plaignant parce que je n’allais jamais le réaliser parce que… ÇA AVAIT DÉJÀ ÉTÉ FAIT…

C’est vrai, tu vois, tout le monde propose ça. Qu’est-ce que je pourrais amener de plus? C’est dommage mais il faut bien que je me rende à l’évidence. C’est con mais bon…

Et, là, mon ami m’arrête et me demande de regarder autour de moi. Il me propose de compter combien je vois de restaurants japonais seulement en déplaçant mon regard et ajoute: « Tu penses qu’ils se sont dits qu’ils ne pouvaient pas en ouvrir un parce que… ça avait déjà été fait? »

Je me suis immédiatement rendu compte de l’absurdité de mon excuse. A ce rythme, il n’y aurait qu’un restaurant japonais à Lausanne, voire même dans le monde, vu que ça avait déjà été fait quelque part! 😉 Il n’y aurait qu’un restaurant chinois, qu’un italien, qu’un supermarché, qu’un livre sur la routine matinale, qu’un livre sur le hygge, qu’une marque de jeans, qu’un seul fitness, qu’une seule salle de crossfit,…

C’est JAMAIS vraiment pareil

Quelque jours plus tard, je vais dans mon café préféré près de chez moi et il y a toujours plein de flyers sur les événements qui vont avoir lieu dans le coin. Je me suis à nouveau marrée en comptant le nombre d’ateliers yoga-méditation proposés dans la région. Il y en avait des tonnes. En même temps, tous étaient différents. Il y a des mises en page qui me parlaient, d’autres pas du tout. La description de certains me tentaient alors que d’autres pas du tout. Les lieux changeaient, les « profs » changeaient, les prix changeaient, la durée changeait, la langue dans laquelle ces ateliers étaient proposés changeait. Bref, c’était « pareil » mais, en même temps, complètement différent.

Je repense souvent à ces deux moments quand je suis tentée de me lancer cette excuse pour ne pas faire ce que j’aimerais vachement faire. En fait, c’est juste une bonne excuse pour m’éviter de me péter la gueule, pour m’éviter de prendre un risque, pour m’éviter de me mettre en avant. En gros, pour m’éviter de faire quelque chose qui serait certainement plus fun, plus fou, plus courageux, plus enrichissant, plus formateur que le fait de rester sur place.

Aujourd’hui, je ne réalise encore de loin pas tout ce que j’aimerais réaliser mais… je trouve une autre excuse! 😉

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