Une vérité qui dérange…

Quand on a envie de changer quelque chose dans notre vie, on est souvent super enthousiaste au début. On est gonflé.e à bloc puis, petit à petit (parfois même hyper rapidement), on commence à trouver que c’est plus aussi cool. C’est rarement aussi facile qu’on aurait pensé. On imagine que ça va tout de suite être le méga pied géant. Sauf que non…

Mais ça vaut la peine de surmonter ce passage à vide parce que, après, ça peut vraiment être le méga pied géant. Sauf que, si on ne fait pas d’efforts (oh, le vilain mot!!!!!! 😉 ), on ne pourra jamais s’en rendre compte.

A ce propos, je lis le livre des trois amis (le philosophe Alexandre Jollien, le psychiatre Christophe André et le moine bouddhiste Matthieu Ricard), A nous la liberté!, et j’adore ce passage dans lesquels ils parlent justement de l’effort et du lâcher-prise. Il a le mérite de remettre l’église au milieu du village.

Je l’ai tellement aimé que je me permets de le partager ici:

Christophe (André, donc): Sans doute un certain nombre de personnes font-elles l’erreur de pratiquer le lâcher-prise avant de s’être attaquées à la prise!

Matthieu (Ricard, évidemment…): […] On peut lâcher prise une fois que l’on a fait de son mieux, sans regrets et sans attachement.

Christophe: Le lâcher-prise n’a en effet de sens que s’il est une alternative intelligente à des efforts qui s’avèrent inutiles, infructueux ou plus coûteux que les bénéfices. C’est après avoir travaillé en vain à résoudre une équation complexe que le scientifique laisse son travail, va se balader en forêt et trouve tout à coup la solution; de même pour l’artiste, l’écolier, ou quiconque! […] C’est l’alternance des temps d’efforts et des temps de repos qui est la plus féconde.

Plus loin, Matthieu Ricard rappelle de:

Faire des efforts réguliers et persévérants: goutte après goutte, on finit par remplir un grand vase.

Faire des efforts serait même une des clés du mieux vieillir selon Christophe André…

Une des clés du vieillissement réussi, c’est de rester un éternel apprenti: dans la curiosité et les efforts pour progresser.

Et Matthieu Ricard d’ajouter ces mots tellement vrais!!!!!!

Les efforts sont incontournables lorsqu’on débute. Ensuite, à mesure qu’on acquiert une certaine maîtrise, la pratique devient plus naturelle. Milarépa disait: « Au début rien ne vient, au milieu rien ne reste, à la fin rien ne part. » Quand on commence, on n’a l’impression de ne pas avancer. Il faut donc éviter de tomber dans le découragement. Au milieu, on fait des progrès, mais ils sont instables. Il faut donc persévérer. A la fin, au stade de la maîtrise, tout se fait sans effort. A ce point, la pratique imprègne spontanément toutes nos pensées, paroles et actions.

Le mot de la fin revient à Alexandre (Jollien, what else!): […] Peu importe la rapidité de notre progrès, l’essentiel est de ne jamais démissionner.

N'OUBLIEZ PAS VOTRE CADEAU!
Rejoignez les plus de 2'000 abonné.e.s à ma boostletter hebdomadaire (exemple) et recevez GRAUITEMENT mon guide numérique "3 habitudes simples et gratuites qui vont transformer votre vie"
Vos données ne seront jamais transmises à des tiers
11
1 Commentaire
  • Victor
    février 10, 2019

    Je suis tellement d’accord avec le fait de faire des efforts. En vérité peu de personnes connaissent le véritable succès parce qu’elles ne sont pas assez endurantes pour franchir les différents obstacles qu’il y a devant elles. C’est vrai que commencer un projet peut s’avérer très existant, mais si nous voulons le concrétiser, il faut persévérer 🙂
    Victor du blog : https://unequilibredevie.com/

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *