[Simply111] Mon mois d’octobre sans fromage. L’heure du bilan…

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C’EST BON, C’EST FAIT!!!!!!!!

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Qu’est-ce que j’ai galéré pendant ce mois sans fromage. J’y suis arrivée mais je ne pensais pas que ce serait aussi difficile. Beaucoup plus difficile que mon mois d’avril sans viande.

Je n’ai pas du tout souffert de manque. J’avais pourtant lu plusieurs fois que le fromage agirait comme une drogue sur notre organisme et qu’on pouvait ressentir une sensation de manque en arrêtant.

J’ai souffert de ça mais en arrêtant (plus précisément en essayant d’arrêter) le café pendant le mois de juin.

Le fromage, ça a surtout été difficile parce que je n’avais jamais imaginé que j’en mangeais autant sans même m’en rendre compte. Je me disais que j’allais juste devoir passer à côté de quelques fondues (mais en octobre, il ne devrait pas y avoir trop de propositions allant dans ce sens), de raclettes, d’une ou deux brisolées (vu que c’était pile la saison). Fini le pain-fromage à table. Mais autrement, ça devait le faire.

Sauf qu’il y a du fromage dans un nombre de plats que je n’aurais jamais imaginé. Et pas seulement dans des plats typiquement suisses. Quand je mangeais à la maison, ça allait, mais dès que je sortais, c’était une autre paire de manches.

Un jour, je me suis retrouvée chez mon traiteur italien préféré. Je voulais prendre un plat déjà tout prêt que je n’aurais qu’à réchauffer le soir mais tous les plats proposés en contenaient. Parmesan, ricotta et j’en passe.

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Adorable, la femme a bien trouvé quelque chose à me faire.

Moi qui adore plus que tout être la femme hyper-cool qui ne pose aucun problème quand il s’agit de bouffe (et pas que de bouffe d’ailleurs), j’étais verte qu’elle se mette en quatre pour trouver quelque chose que j’allais quand même pouvoir manger devant plusieurs personnes qui attendaient pour se faire servir et qui devaient déjà être en train de se dire à quel point j’avais l’air chiante… (Ah, la peur du jugement des autres. 😉 )

J’ai pensé très fort aux végétariens, végétaliens et autres sans gluten qui doivent vivre ça quotidiennement. Pour être franche, je me disais aussi intérieurement que je les trouvais chiants. Mais, ça c’était avant de faire ce « mois sans » qui m’a permis de revoir mon jugement.

C’était d’autant plus difficile de faire tant de chichis que je n’ai pas ressenti un bien-être particulier durant ce mois. Je me suis sentie bien mais je ne peux pas directement corréler cette sensation de bien-être avec le fait que je ne mangeais pas de fromage.

Si vous le faites et que vous sentez que vous avez beaucoup plus d’énergie, que votre digestion est bien meilleure, que vous pétez la forme ou que vous faites avancer la cause animale, devoir sans cesse rappeler que vous ne mangez pas de fromage doit sans doute être plus aisé.

Mais c’est tout ça que j’adore avec ces « mois sans ». En plus de me faire mieux prendre conscience de la façon dont je mange ou des choses que je fais par habitude, ça me met également face à mes peurs, à mes doutes, à la manière dont j’ai de fonctionner en société et, ça, c’est passionnant.

Je vais donc reprendre le fromage avec plaisir mais je pense que j’y porterai plus attention lorsque je le ferai. Peut-être pour en manger un peu moins (parce que le trop de n’importe quoi n’est jamais bon) mais en tous cas pas pour ne plus en manger du tout. Pour l’instant… 😉

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2 Commentaires
  • Mylia
    novembre 6, 2017

    C’est fou mais c’est vrai que j’ai lu sur pleins de sites de végétalisme que beaucoup de personnes craignaient de devoir se passer de fromage, encore plus que de viande !
    Je n’ai pas l’impression d’en être une grande consommatrice au quotidien, pourtant c’est vrai que le simple fait de ne pas pouvoir manger de pizza avec fromage par exemple, ou mettre du gruyère sur ses pâtes, ça me paraît impensable

    • Mélanie
      novembre 8, 2017

      Je n’avais pas du tout l’impression non plus d’en manger autant. Depuis que j’ai repris, je me rends compte que j’en mange quand même tous les jours. Ce qui n’est pas le cas pour la viande.

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