Listez, c’est bon pour la santé!

Comme je vous le disais en début d’année, je suis blogueuse invitée sur le site MFP-Strategies. Chaque mois, j’y parle d’un livre qui m’a marquée. Pour ceux qui ne sont pas encore tombés sur le billet de ce mois, le voici en intégralité parce que, les listes, il faut vraiment qu’on en parle tellement elles changent mon quotidien… En très très bien donc! 😉

 

« L’art de la simplicité » de Dominique Loreau a été un vrai déclic pour moi. Je crois même qu’il a été à l’origine de mon attrait aussi poussé pour la simplification de mon quotidien à l’extrême. Donc, rien que pour ça, je lui dois une fière chandelle.

Mais depuis, je suis un peu sceptique. C’est comme Allen Carr qui, après son carton avec sa « Méthode simple pour en finir avec la cigarette » (qui m’a d’ailleurs permis d’arrêter de fumer), nous a sorti sa « Méthode simple pour avoir du succès » puis celle « pour prendre l’avion sans avoir peur » suivie de celle « pour maîtriser sa consommation d’alcool » sans oublier celle « pour prendre la vie du bon côté ».

Bref, pour moi, Dominique Loreau et Allen Carr: même combat. En même temps, pourquoi leur en vouloir? Profiter d’un bon filon, ça peut avoir du bon.

Déçue par cette auteure, je suivais les sorties de ses ouvrages de loin en étant tout d’abord attirée par les titres (« L’Art de la frugalité et de la volupté », « Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi », « L’Art de l’essentiel », « Aimer la pluie, aimer la vie », « L’infiniment peu »…) avant de me raisonner en me disant qu’elle ne devait faire que répéter ce qu’elle avait transmis dans son cultissime « Art de la simplicité ».

Je n’ai donc plus rien lu d’elle. Jusqu’à aujourd’hui. Je ne sais pas pourquoi je me suis finalement décidée à lire « L’Art des listes », presque dix ans après sa sortie. Tout ce que je sais, c’est que j’ai bien fait.

J’ai toujours aimé faire des listes. Des listes de choses à faire, des listes de courses, des listes de choses à ne pas oublier pour partir en voyage. En gros, des listes très pratiques. Par contre, je n’ai jamais pensé en faire pour récolter des souvenirs, comme ceux d’un bon petit plat dégusté avec une amie, d’un morceau de musique qui m’a filé la pêche ou encore d’une belle rencontre que j’aurais faite lors d’un voyage.

Parce que, pour Dominique Loreau, « nos listes sont là pour nous ramener à la réalité, servir de support concret non seulement à nos questionnements mais à nos moments de tristesse, de cafard, de découragement, de blues, de vide intérieur et même de désespoir. Elles sont là pour nous rappeler que tout n’est pas toujours gris, que nous n’avons pas tout le temps à être au top et qu’il faut savoir « laisser passer les vagues de blues » comme des moments inévitables de toute vie, mais seulement passagers. »

Elle suggère aussi de lister ce qui nous rend moins heureux: les personnes que nous voulons éviter, nos voleurs de temps (coups de téléphone trop longs, surcharge d’informations…), les traits de caractère que nous n’aimons pas chez les gens. Nous savons alors quoi éviter pour tendre à plus de sérénité au quotidien.

Exprimer ses rêves aussi. Ses rêves de voyages mais aussi ses ambitions personnelles. Les lister, c’est déjà les vivre un peu.

Des listes, elle en propose des centaines. On frise d’ailleurs l’overdose. Mais l’important est de comprendre le principe et d’adopter ensuite les listes qui nous conviennent.

J’ai aimé ces propositions:

  • Mes achats extravagants les plus mémorables
  • Les idées repas (en solo, en famille, en duo,…)
  • Les cadeaux à rapporter de vacances (histoire de ne pas se retrouver avec un didgeridoo en rentrant d’Australie alors qu’on s’était promis de ne pas en rapporter un. Avant le départ, ce pourrait être d’ailleurs judicieux de lister les raisons pour lesquelles ramener un didgeridoo n’est pas une bonne idée!)
  • Les vêtements de ma penderie que je ne porte jamais
  • Les choses et les personnes qui m’apportent de l’énergie
  • Les livres que je voudrais lire
  • Les personnes les plus heureuses que je connaisse

 

Selon Dominique Loreau, « La vie est beaucoup plus belle lorsqu’on sait où l’on va, ce que l’on aime, ce que l’on n’aime pas, ce que l’on veut. »

Maintenant qu’on a compris que faire des listes étaient une bonne chose, reste à savoir comment pratiquer. Sur ordinateur, smartphone, feuilles. L’important est de pouvoir rajouter des mots (donc un carnet n’est pas conseillé) et de s’y retrouver facilement.

Je tâtonne depuis des années, faisant des listes d’un côté puis les lâchant pour en faire d’autres ailleurs. Mais j’ai trouvé quelques bonnes applications qui permettent de facilement s’y retrouver (j’utilise un iPhone donc j’espère qu’elles sont toutes également disponibles sur Android…):

  • Dashlane, pour les mots de passe
  • Spotify, pour la musique
  • Liste de Voyage, pour la préparation des bagages
  • Episode Time, pour tout ce qui concerne les séries (les dates de diffusion, les séries que j’ai envie de voir, où j’en suis dans quelle série,…)
  • Pinterest, pour classer les visuels qui m’inspirent
  • MoneyControl, pour noter mes dépenses
  • Wunderlist, c’est l’application que je préfère. J’y mets toutes mes listes. Elles se synchronisent entre mon ordinateur et mon iPad et, surtout, il y a un onglet « Recherche », outil indispensable dès que vous avez plus d’une dizaine de listes.

Alors, à vos marques, prêts, listez! Et, surtout faites-le pour le plaisir. Le plaisir de savoir d’où vous venez (passé), où vous vous trouvez (présent) et où vous avez envie d’aller (futur).

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