Mon coach s’appelle Garros, Roland Garros

J’essaie de regarder de moins en moins la télé ou, au maximum, de choisir mon programme afin de ne pas rester plantée des heures devant l’écran à regarder n’importe quoi.

Mais, quelques fois dans l’année, je me fais du binge watching. C’est le cas notamment pendant Roland Garros. Surtout les dimanches et surtout quand l’affiche est belle, comme c’était le cas hier après-midi. Hier, ça a donc été Roland à gogo.

Je me branche sur France 2 (eh oui, même quand des Suisses sont à l’affiche). J’adore leur terrasse avec des people qui défilent et le fait qu’ils switchent d’un court à l’autre. On a l’impression de ne presque pas en rater une miette.

Avant hier, je n’avais jamais remarqué à quel point regarder Roland Garros pendant quelques heures équivalait à une séance de coaching.

 

En vrac:

Pendant le match d’Alizée Cornet

La Française perd beaucoup d’énergie en petits gestes inutiles au lieu de se concentrer sur l’essentiel en faisant le moins de chichis possible.

–> Se concentrer sur l’essentiel.

 

Durant l’interruption du match de Cornet pendant deux heures

La Française, dans les vestiaires: « Il faut rester concentrée alors qu’on ne sait pas quand on va jouer. Il ne faut pas perdre trop d’énergie à être trop impatient en se demandant quand on va recommencer alors qu’on ne peut pas le savoir. »

–> Ne pas s’énerver pour des choses qu’on ne maîtrise pas.

 

Pendant le match de Tsonga

Le Français a bien travaillé sur lui-même mais se laisse encore parfois submerger par ses anciens démons, comme l’impatience. Il se met à se parler beaucoup et c’est là que les choses se gâtent.

–> S’améliorer encore et toujours.

 

Après la victoire de Tsonga

Le Français, dans les vestiaires: « Dans les moments difficiles, je me bats, je n’arrête jamais de me battre. Dans la vie, tu te donnes à fond, tu es irréprochable et un jour tu es récompensé. »

–> Donner le meilleur.

 

Pendant le match Simon – Wawrinka

Le Français est sûr d’avoir vu une balle de Stan mauvaise mais l’arbitre l’annonce bonne. Le Français s’agace. Les commentateurs, immédiatement: « il ne faut pas qu’il reste sur cet échec. Il doit passer à autre chose. »

–> Ne pas rester sur un échec.

 

Il y a ensuite eu le match Federer contre Monfils. Deux styles très différents. Federer toujours très classe dont le jeu est assez égal à lui-même au fil des jeux et Monfils, le chien fou, capable du meilleur comme du moins bon. Federer, toujours calme, contre Monfils qui fait le show. Hier soir, ils se sont arrêtés à un set partout. Le match reprend en début d’après-midi. Selon les méthodes de coaching, ça devrait être la méthode Federer qui devrait payé: plus concentré, plus stable. Suspense…

N'OUBLIEZ PAS VOTRE CADEAU!
Rejoignez les plus de 2'000 abonné.e.s à ma boostletter hebdomadaire (exemple) et recevez GRAUITEMENT mon guide numérique "3 habitudes simples et gratuites qui vont transformer votre vie"
Vos données ne seront jamais transmises à des tiers
5

Il n'y a pas encore de commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *