Les sparadraps, la cata!

Dans la vie, quand il y a un problème, j’aime bien trouver une solution. Mais aujourd’hui je dois bien avouer que je vais faillir à ma mission. Dans ce billet, je ne vous donnerai aucune astuce. J’espère, par contre, que l’un d’entre vous pourra venir à ma rescousse pour me sauver de la malédiction des sparadraps.

Ça faisait plusieurs mois que je n’avais pas été confrontée à ce problème mais vu que je me suis remise à acheter – et notamment des chaussures – je me suis remise à en avoir besoin. Surtout des Compeed, mais pas que…

Je ne sais pas si c’est la même chose pour vous mais je n’ai JAMAIS de sparadraps sous la main quand j’en ai besoin. Comme je crève régulièrement de mal avec de nouvelles pompes environ une heure après être partie de chez moi, j’entre dans la première pharmacie qui se présente histoire de soulager mes pieds au plus vite.

Mais, avant de les soulager, il faut d’abord affronter le mur de sparadraps. J’en ai pourtant acheté des tonnes mais je ne sais jamais lesquels choisir. Ceux qui résistent à l’eau? Ceux qui permettent à la peau de respirer? Les paquets qui contiennent pleins de tailles différentes dont, souvent, certaines dont vous n’aurez strictement jamais besoin…? Des blancs? Des nudes trop moches? Des transparents qui se voient toujours un peu (dans le même esprit que les bretelles de soutien-gorge censées être invisibles)?

Bref, autant jouer au loto. J’ai l’impression qu’on a plus de chance de décrocher le gros lot.

Je finis donc toujours à la caisse avec un paquet, voire deux si j’ai vraiment trop peur d’avoir fait le mauvais choix. Donc tout sauf Less is More. Arrivée au bureau, je laisse un paquet traîner dans un tiroir jusqu’à ce que je décide de le ramener à la maison après quelques mois parce que je n’en ai pas eu besoin. Et c’est justement là, en général, qu’un nouveau problème de petons survient sauf que ma collection de sparadraps est désormais chez moi et que je me retrouve à nouveau dans une pharmacie. Et c’est reparti pour un tour!!!! Pareil dans le sac. Vous pouvez être sûr que je ne choisirai jamais de trimballer le modèle dont j’aurai finalement besoin. 

Il y a quelques semaines, j’ai rempli un sondage pour essayer de déterminer ce qu’il serait judicieux de proposer dans un magasin qui vend des articles au détail. Maintenant, je sais enfin ce que j’aimerais y trouver: des sparadraps vendus à l’unité. En fait mieux: dans mon monde de rêve, j’aimerais de jolis distributeurs de sparadraps, chaque 100 mètres, dans les rues, entre mai et septembre.

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1 Commentaire
  • mlle-cassis
    juin 18, 2015

    Pourquoi ne pas en garder en permanence un en réserve dans ton sac à main, de juin à septembre? Sinon, les compeed sont effectivement les meilleurs pour les cloques. Et pour prévenir les cloques, il existe un stick compeed assez compact pas mal du tout. Et la crème nok d’akileine (conçue à la base pour les sportifs) pour s’enduire dès le matin non seulement les pieds mais toutes les parties du corps qui risquent de s’échauffer au frottement pendant la journée.

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