Un bon truc pour surmonter le trac

Il y a quelques semaines, la section fribourgeoise de la FRC m’a demandé de venir présenter une conférence pour parler de mon bouquin et de mon blog. Vu que je dis tout le temps qu’il faut oser, j’ai répondu « oui » sans réfléchir. Faire quelque chose de nouveau, c’est toujours bon surtout si ça fout la trouille.

Figurez-vous que, à 38 ans, c’était la première fois que j’utilisais Powerpoint! Déjà pour ça, ça valait la peine. J’ai ajouté une corde à mon arc. Bon, une toute petite corde car je ne me considère pas encore comme une pro dans le domaine mais je suis sur le bon chemin.

Je ne me suis pas sentie trop stressée jusqu’à quelques grosses minutes avant la présentation. J’étais plutôt excitée. J’ai surtout eu la chance d’avoir rendez-vous avec une cousine que je n’avais pas vue depuis des lustres. Ça m’a permis de penser à autre chose pendant les quelques heures avant de « monter sur scène ».

Par contre, au moment de me diriger dans la salle, je voulais tout sauf y aller. J’aurais même préféré me casser une jambe plutôt que d’affronter les dizaines de personnes qui allaient être là. De toutes manières, je pense qu’il y aurait eu 2 ou 10’000 personnes, le stress aurait été le même.

Et c’est là que j’ai reçu ce SMS de mon amoureux. Il y a quelques mois, avec une collègue, il avait monté une formation express destinée aux femmes afin de leur donner des trucs pour oser prendre la parole en public. Il y a notamment eu le chanteur Bastian Baker qui est venu faire une apparition pour donner ses trucs pour surmonter le trac et affronter la foule en délire. (Et accessoirement faire quelques selfies avec elles, soi-disant pour les montrer à leurs enfants quand elles rentreront chez elles… 😉

Enfin, juste un truc. Il expliquait qu’il pensait toujours à l’après, dans ce cas, en se rappelant que toute prestation, s’il donnait son maximum et en profitait, serait ensuite un excellent souvenir.

Sur ce coup, je pense qu’Andy ne m’en voudra pas de ne pas n’être que dans l’instant présent parce que, dans ce cas, j’ai donné raison à Bastian et cette conférence reste un excellent souvenir. Je me réjouis même d’en présenter d’autres alors que je ne me pensais pas du tout faite pour ça.

Bon, il faudra encore qu’on me donne un truc pour ne pas avoir le souffle court quand je prends la parole. J’ai l’impression de parler en montant le Petit Chêne (pour les non-Lausannois, c’est donc une des rues les plus pentues de la ville).

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