Uber, je t’aime!

Avant de le rencontrer, j’ai su que l’allais l’aimer. Il n’était même pas encore arrivé en Suisse que mon petit doigt me disait que j’allais craquer pour lui. Pourquoi? Sûrement parce que j’avais été tellement déçue par les autres. Râleurs, pas très ouverts. Et lui qui me promettait la lune.

Et voilà qu’il est enfin là. J’ai mis du temps avant d’aller à sa rencontre. Peur d’être déçue? Manque d’occasions? Je ne sais pas mais toujours est-il que mercredi dernier, à la fin d’un dîner, j’ai lancé au pote avec qui je mangeais: « Et si on se faisait Uber? » « Quoi!!??!?? » m’a-t-il immédiatement rétorqué. Je l’ai tout de suite rassuré en lui disant que, non, je ne lui proposais pas un plan à trois. Je lui proposais simplement de nous rendre à la gare avec ce service de limousine arrivé tout droit des States et qui promet de transformer nos courses en taxi (même s’il ne se considère pas comme tel) en véritable expérience.

J’avais déjà téléchargé l’application Uber et rentré mon numéro de carte de crédit. Il m’a donc suffit de l’ouvrir pour constater que plusieurs voitures nous tournaient autour. J’ai cliqué sur « commander ici » et voici qu’on m’annonce qu’Ismael arriverait dans 2 minutes au volant de sa Mercedes je-ne-sais-plus-quel-modèle. On peut voir sa photo. Ismael… Son prénom restera gravé dans ma mémoire comme celui du premier garçon à qui j’ai roulé une pelle! Si Ismael savait… Eh oui, on n’oublie jamais sa première Uber-expérience.

On entre dans la voiture, on s’installe puis on se met à papoter. D’Uber évidemment! Ce service fait tellement parler de lui que, lors d’une première course, il est impossible de parler d’autre chose. 8 minutes plus tard, notre limousine s’arrête devant la gare. Il ne nous reste que 2 minutes avant que notre train démarre. Stressés, nous sommes immédiatement rassurés par Ismael qui nous dit de filer en nous lançant un « bon retour ». Comme il n’y a aucune transaction d’argent vu que le montant de la course sera débité de ma carte de crédit, nous pouvons sortir de la voiture à peine celle-ci arrêtée. (Si vous voulez, vous pouvez aussi choisir de partager le prix de la course avec la personne qui vous accompagne, à condition que celle-ci soit également membre d’Uber. L’autre soir, je crois que je c’est la première fois que je paie un « taxi » avec autant de plaisir, sans me dire « mais qu’est-ce que c’est cher! » 10 fr. Je crois que je n’avais jamais laissé aussi peu d’argent pour un tel service précédemment. Pressée, je n’ai malheureusement pas eu le temps de regarder s’il était possible de laisser un pourboire au chauffeur mais je pense que ce doit être possible.)

Quand j’arrive dans le train, j’ai déjà reçu un mail qui récapitule notre course, le nombre de kilomètres parcourus, le chemin emprunté, le prix puis, au bas du mail, on me demande ce que j’ai pensé d’Ismael. Je dois donc le noter (lui fera pareil en ce qui me concerne). J’ai choisi 4 étoiles. Il en manquait une pour décrocher la lune car la bouteille d’eau qu’Uber propose à ses clients dans ses limousines était déjà à moitié bue par un précédent client et n’avais pas été remplacée entre les deux courses. Et j’aime pas savoir que je partage Ismael… A part ça, j’ai vraiment eu l’impression d’être dans le Truman Show tellement tout était parfait.

J’ai déjà hâte de ma prochaine fois pour voir si tout ça n’avait pas finalement été qu’un rêve…

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2 Commentaires
  • Valérie
    mars 3, 2015

    J’étais aussi très emballée au départ mais je me suis rendue compte que le système de localisation n’était pas encore au top sur les non Iphone (du moins sur le mien). Résultat: mon chauffeur Uber a mis des plombes à me trouver et le début de la course n’a pas été hyper agréable. Ca ne m’empêchera pas de réessayer mais je vérifierai que la localisation est correcte.
    Merci pour le chouettes articles !

    • Mélanie
      mars 4, 2015

      J’ai parlé avec plusieurs personnes qui ont aussi eu des galères mais, l’avantage, c’est que ce système est assez récent ici et qu’il est donc perfectible. En même temps, je ne compte pas le nombre de chauffeurs de taxi « standards », soit disant professionnels, qui ne connaissaient même pas la route… Mais bon, je suis peut-être en période de lune de miel avec Uber, ce qui fait que je lui passe tout défaut pour l’instant. 😉

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