Sur un même pied d’égalité

Je suis en train de tester une application géniale de méditation. Elle s’appelle Headspace et il faudra absolument que je vous en reparle. A chaque séance, il faut scanner son corps, de haut en bas. Il faut noter les sensations sans s’y arrêter spécifiquement et ne surtout pas s’attarder uniquement sur les endroits qui coincent mais juger chaque partie avec la même attention.

Ça m’a fait tilt. Je me suis dit qu’on insistait finalement pas assez sur les choses qui allaient mais qu’on était tout de suite attiré par le truc qui gêne. Par exemple, ce jour-là, j’avais un point à l’épaule droite. C’était le seul endroit que je sentais vraiment dans mon corps. Tout le reste allait bien. Mais plutôt que de me dire que j’allais super bien puisqu’il n’y avait que ce point sur l’épaule qui clochait, je me suis dit que c’était quand même bizarre ce point sur l’épaule. Tout le reste n’avait plus d’importance.

C’est comme dans la vie, en fait. Si on prend la « big picture » comme disent les Américains, tout va plutôt pas mal. Sauf qu’on a tendance à focaliser sur les trucs qui coincent. On a un enfant qui a des problèmes mais les deux autres qui vont bien. Vous pouvez parier que vous allez penser à fond à celui-ci en laissant de côté les deux autres en vous disant que vous n’avez pas besoin de vous occupez d’eux puisqu’ils vont bien. Vous n’avez effectivement pas besoin de « vous en inquiétez » mais faire cas d’eux autant que de celui qui va mal serait quand même sympa.

Pareil avec les copines. Vous en avez une qui a toujours des problèmes. Vous allez donc plus la voir parce qu’elle a quand même vachement besoin de vous alors que les autres qui vont bien s’en sortent très bien toutes seules. Sauf que vous passeriez un bien plus joli moment avec celles qui vont bien qu’avec celles qui vous gonflent avec leurs problèmes, non?

Je me rappelle d’un prof qui nous disait qu’on se rendait compte de sa bonne santé une fois qu’on tombait malade. C’est quand même le comble! C’est quand on va mal qu’on se rend compte qu’on allait bien. Valider les bonnes choses semblent impossibles tant qu’elles le sont. Ce n’est qu’une fois qu’elles ne sont plus là qu’on se rend compte qu’elles étaient là, sous notre nez et qu’on n’arrivait pas à en profiter. C’est comme dans la vie en général. On se plaint pour des broutilles. Puis quand on connaît soudain une vraie galère, on se dit qu’on avait quand même une bien jolie vie. Qu’on gâchait malheureusement à se plaindre pour des broutilles…

Et si on essayait de juger tout sur le même niveau en n’insistant pas sur ce qui va mal? Si vous n’arrivez pas, essayez d’insister surtout sur le bon plutôt que sur le mauvais. Ça sera toujours ça de pris.

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