Le tricot, c’est comme la vie

Pour mon anniversaire (c’était il y a plus d’un mois mais mieux vaut tard que jamais…), j’ai reçu un kit de tricot from Wool and the Gang. Je suis absolument fan de ces kits mais, ça, je crois que je vous l’avais déjà dit. Je me suis lancée dans la création du Hold Tight Clutch. J’y ai déjà passé pas mal de temps dessus mais je ne peux pas encore vous montrer le résultat vu que ça fait deux fois que je dois tout défaire ce que j’avais fait. La première fois, parce que je n’avais pas tout compris à la marche à suivre. Pas parce que je suis blonde mais parce que ce n’était pas franchement très bien expliqué. (J’ai beau adoré le Gang, je peux aussi leur trouver quelques bémols…) Heureusement qu’il y a la helpline de la Wool School. Vous envoyez un mail avec votre question et le membre du Gang revient vers vous avec la réponse. Bon, il faut parfois attendre quelques heures parce que, vu qu’elle est cool, cette school se situe à New York donc il faut compter avec le décalage horaire.
 
Bon, il y avait le manque de précision de la marche à suivre. Mais pas que. Et surtout pas que. (Je ne peux quand même pas leur mettre toute la faute dessus.) Le méga gros hic, c’est que, quand je tricote, j’ai tendance à serrer à mort les mailles. Un rang, ça va mais à partir du troisième ou du quatrième rang, attention les dégâts. Il devient impossible de passer l’aiguille dans une maille pour en faire une nouvelle. J’ai failli casser une paire d’aiguilles pourtant très épaisses. Sans parler des doigts qui se crispent tellement pour essayer de faire une autre maille que j’ai l’impression d’avoir les doigts tout arthrosés de ma grand-mère de 92 ans.
 
Il ne me reste donc plus qu’une chose à faire: tout défaire et recommencer. La deuxième fois, c’était pas vraiment mieux. J’arrive pas à me sortir de la tête que moins serrer, ça peut tout à fait le faire. J’ai donc dû tout redéfaire à nouveau. Après avoir laissé mes doigts se remettre de leurs émotions, j’ai recommencé l’ouvrage en me disant que j’allais y aller de manière hyper décontractée. Je n’y suis pas allée à la cool mais à l’hyper cool. Qu’est-ce que je risquais? Au pire, de redéfaire l’ouvrage une troisième fois. Eh bien figurez-vous que ça a l’air pas mal parti du tout.
 
Je me suis dit qu’en fait le tricot, c’était comme la vie. Quand on veut bien faire quelque chose, on a tendance à se crisper alors qu’en y allant à la cool, tout se fait beaucoup plus facilement. 
N'OUBLIEZ PAS VOTRE CADEAU!
Rejoignez les plus de 2'000 abonné.e.s à ma boostletter hebdomadaire (exemple) et recevez GRAUITEMENT mon guide numérique "3 habitudes simples et gratuites qui vont transformer votre vie"
Vos données ne seront jamais transmises à des tiers
2

Il n'y a pas encore de commentaires

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *