L’enfer du « au cas où »

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Quand on cherche à se débarrasser du superflu, il y a une phrase qu’on cesse de répéter, c’est « je garde ça au cas où ». Mais au cas où quoi en fait?


– Cette longue robe au cas où je serais invitée à une soirée de l’ambassadeur. Sauf que ça ne m’est jamais arrivé de ma vie.

– Ces emporte-pièces au cas où je décide de faire des biscuits de Noël. Sauf que je ne les retrouve jamais au moment de me mettre aux fourneaux.

– Ce caquelon à fondue au cas où je voudrais faire une fondue. Sauf que, quand j’en ai envie, je vais la manger au resto parce que, chez moi, ça laisse une odeur de fromage horrible.

– Ces chaussures de 15 centimètres magnifiques. Sauf que je ne sais pas marcher en talons.

– Cette caméra au cas où ça me prendrait de vouloir filmer quelque chose. Sauf que je ne l’ai jamais sur moi quand ça me prend.


Je suis sûre que ça vous parle!

Et la liste pourrait s’allonger encore et encore.

Désormais, si c’est « au cas où », c’est out! J’applique cette règle et je vous jure que je ne regrette jamais de m’être débarrassée de quelque chose.

Si vous ne vous sentez pas prêt à franchir le pas, vous pouvez toujours placer tous les « au cas où » dans un endroit avec une date dessus et, si vous ne les utilisez pas dans les 6 mois, c’est out pour de bon.

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