Résister à la tentation

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Je ne suis pas forcément une fille à maquillage et pourtant je craque pour tous les trucs de beauté. Les jolis boîtiers comme les couleurs les plus folles. Je serais prête à fondre pour un fard jaune juste parce que c’est beau alors que je sais que je ne le porterai jamais.
 
Travaillant dans le domaine de la beauté, je ne vous explique pas les barricades que j’ai dû construire pour ne pas embarquer toutes les nouveautés make-up. Si je me mets toutes ces barrières, c’est parce que je sais pertinemment que, dans quelques temps, je finirai en train de râler devant l’armoire de ma salle de bain en me disant que je n’utilise pas la moitié du quart de ce que je possède.
 
Le pire, c’est que je porte toujours les mêmes choses. J’ai un rituel beauté bien rôdé. Toujours le même blush, toujours le même fard, toujours le même mascara, toujours le même khôl, toujours le même rouge à lèvres. Il m’arrive de varier dans les marques mais les couleurs restent les mêmes. Et je sais que le jaune ne passera pas par mes paupières.
 
Mon autre dada, ce sont les pinceaux de maquillage. J’ai beau y réfléchir, je ne comprends pas pourquoi je fais une telle fixette. J’ai de la peine à résister dès que j’en vois un beau ou tout doux ou, encore mieux, les deux en même temps. 
 
Pour mon rituel maquillage, j’ai besoin de six pinceaux en tout et pour tout. Pas un de plus, pas un de moins. Et comme je les ai achetés de bonne qualité et que j’en prends soin (je leur fais un shampoing une fois par semaine. Eh oui, les poils sont, paraît-il, un vrai nid à microbes), je n’ai pas besoin de les changer pendant des années.
 
Et, hier, je tombe sur ce pinceau. Si joli avec son manche argenté et ses poils longs, fournis et tout doux. Et en plus gratuit vu qu’une marque m’en a gracieusement fait cadeau. Oui, sauf que je n’ai PAS BESOIN d’un tel pinceau. J’en ai déjà un qui va très bien. Les poils sont moins longs mais c’est exactement ce dont j’ai besoin pour appliquer mon fard à paupières. Celui-ci, je sais que, si je l’emportais chez moi, je serais contente de l’avoir. En tous cas sur le moment, le temps de le prendre à la maison et de le mettre dans mon « vase » à pinceaux. Puis, dans quelques semaines, je constaterai que je ne l’utilise pas. Et je râlerai. Parce que c’est toujours pareil!
 
Donc, oui, avant d’acheter (ou de prendre chez moi parce que j’ai reçu quelque chose), JE RÉFLÉCHIS!
 
– En ai-je besoin?
– Est-il mieux ou plus performant qu’un objet que je possède déjà? (Si c’est le cas, se débarrasser de l’objet moins bien!) 
– Cet objet me fait-il plaisir sur le moment ou sur le long terme?
 
C’est dur mais je suis tellement fière de moi quand je résiste à la tentation. Surtout que je me rends compte que, le jour d’après, je n’y pense même plus. Systématiquement. Peut-être parce qu’un autre objet a déjà pris sa place dans tête. Et que j’essaie alors de résister à le posséder. Et ainsi de suite.
 
 
p.s. Pour vous faire un feed-back sur ma mono-diète de lundi, j’ai tenu le coup. Le lendemain, durant toute la matinée, j’ai eu une fringale d’enfer. Heureusement que j’avais quelques fruits secs dans le tiroir de mon bureau. Mais je me suis sentie très en forme.
 
 
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