La musique, un plaisir léger

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L’épreuve du tri est toujours pénible. Il y a quelque chose de définitif qui a de quoi donner le vertige. En même temps, ne se sent-on pas mieux qu’alléger de ces poids qui nous alourdissent souvent sans, pour autant, nous rendre mieux au quotidien? 

Ces derniers jours, j’ai fait un tri dans ma musique. Lors d’un précédent déménagement, j’avais déjà chargé tous mes CD sur mon ordi pour ne plus avoir à me les trimbaler. Premièrement, qu’est-ce que c’est lourd. Deuxièmement, ça prend une de ces places!  Je l’ai fait, ça m’a pris des plombes mais je ne l’ai jamais regretté. Pendant longtemps, mes proches me traitaient de folle quand je leur disais que je n’avais plus un CD. Mais ça arrive de moins en moins souvent. A voir les rayons musique des magasins, ceux qui achètent encore des CD se font rares.

Il y a une chose que je regrette: qu’on ne s’offre plus de musique. Je ne me souviens même plus de la dernière fois où j’ai reçu un CD. Ah, si, en fait, je me rappelle. Un copain m’en a offert un il y a au moins une année et je dois avouer que ça m’avait bien fait sourire. Il est très old-school et on se prend souvent la tête. Entre mon envie de ne pas m’alourdir et sa difficulté à se délester de certains biens matériels, on peut parler d’extrêmes.

En découvrant le site d’écoute en ligne Spotify, mon rapport à la musique a complètement changé. Pour ceux qui ne connaîtraient pas cette plateforme, il s’agit d’un site où l’on écoute la musique en streaming (on l’a à disposition mais elle ne nous appartient pas). Pas de panique, c’est légal. Il y a plusieurs abonnements. Le gratuit permet d’écouter de la musique mais des pubs interviennent régulièrement (mais pas très souvent). L’autre (celui auquel je suis abonné) moyenne un coût d’environ 12 francs par mois. Il permet d’écouter de la musique sans pub et, surtout, de pouvoir écouter ses playlists même lorsqu’on n’est pas connecté à Internet et, cela, sur tous les appareils sur lesquels on a téléchargé l’application. Cet abonnement est si bien que je ne sais même pas ce que propose l’abonnement supérieur.

Depuis, je ne reçois plus de musique de mes amis mais je peux suivre mes amis virtuels. Réseau social oblige, on suit ses « amis » qui acceptent que leurs playlists soient accessibles à tous. Ce système permet de découvrir des perles et le talent de DJ de certaines personnes. Certains se plaindront de ne plus posséder leur musique. Pour ma part, ça me va très très bien. Vous commencez à connaître mon rapport aux choses qui pèsent.


Je me rends compte que je ne vous ai même pas parlé du tri, la raison initiale de mon post. Ce sera pour une prochaine fois. 
Et vous, vous en êtes où question musique? Vous êtes encore à l’ère du CD ou vous avez passé au virtuel?


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