[Simply111] Mon défi du mois de mars: ne pas me défiler

Voici déjà venu le dernier jour du mois de février et qui dit dernier jour du mois en 2017 dit…

Ouiiiiiiii! Simply111!!!! Vous savez, mon année de challenges dont je vous décrivais les grandes lignes dans ce billet.

Pour faire court, il s’agit de choisir un thème par mois sur lequel je vais me concentrer. Un thème auquel je pense de manière récurrente et sur lequel j’aimerais m’améliorer.

Le thème du mois de février est l’alcool. Je vous dresserai le bilan demain puisqu’il reste encore un jour, et surtout une soirée qui promet d’être arrosée (l’ouverture d’une super boutique à Vevey). Ce soir, je vais donc certainement radoter en rétorquant à chaque fois qu’on m’offrira un verre: « Non, pas pour moi. Je fais un mois sans alcool… »

Afin de ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, je ne vous parlerai donc pas plus longuement de ce mois sans alcool. Par contre, je profite de ce dernier jour du mois pour vous annoncer le thème qui occupera mes jours et mes nuits dès demain et durant les 31 jours qui suivent:

#SIMPLY111 du mois de mars: NE PAS ME DÉFILER (du style regarder en l’air, faire comme si de rien n’était, changer de conversation ou partir) quand je me sens mal à l’aise ou que quelque chose ne se passe pas comme je voudrais

Et j’aime mieux vous dire que je redoute le mois qui arrive! J’en ai d’ailleurs mal au bide rien qu’en écrivant ces lignes. Pourquoi? Parce que je vous avoue une de mes grosses failles et que travailler sur ce point si sensible ne va pas être une mince affaire. Un mois sans alcool, c’est de la gnognotte en comparaison.

Je vous avais déjà expliqué que, quand je ressens quelque chose de très fort au fond de mon ventre, c’est que je touche quelque chose d’essentiel. Vous pouvez retrouver la vidéo dans lequel j’abordais ce thème en cliquant ici.

Bon, c’est parti pour la minute psy…

Je vais être franche avec vous: je DÉTESTE le conflit. C’est simple, dès que je sens que quelque chose part en vrille ou ne se passe pas comme j’aimerais, je me retire dans ma grotte pour ne pas avoir à l’affronter. Et ce ne sont pas les occasions qui manquent:

  • une personne qui râle auprès d’un serveur dans un restaurant parce qu’elle trouve que le repas n’est pas à son goût;
  • des gens qui s’écharpent sur des questions de politique;
  • ma copine qui raconte pour la millième fois son éternel même problème avec son mec;
  • les kids qui passent des heures devant les écrans.

Dès qu’une situation est inconfortable, ne me plaît pas ou me met mal à l’aise, plutôt que de la regarder en face et l’affronter, je fais comme si elle n’existait pas en me retirant (physiquement ou mentalement).

Pourquoi? Par aversion pour le conflit. Aversion qui vient certainement du fait que j’aime qu’on m’aime. Dans les séries américaines, ils disent souvent « You’re Switzerland » pour décrire quelqu’un qui ne prend pas position, qui reste neutre. Eh bien, moi, je suis la Suisse! Sauf que j’aimerais bien aller visiter d’autres pays de temps en temps. Parce que, d’être toujours la Suisse, ça me pèse:

  1. j’avale, j’avale en me disant que ce n’est pas grave. Sauf que vous connaissez l’effet marmite à vapeur: j’encaisse, j’encaisse puis un jour j’explose pour une broutille;
  2. me retrancher ne m’aide pas à avancer. Je répète toujours le même schéma alors que je consacre ma vie à essayer d’évoluer. Il faut donc que je bouge un pion si je ne veux pas rejouer éternellement la même partie;
  3. je pense qu’une situation inconfortable permet de comprendre quelque chose d’important si on est d’accord de la regarder en face. Cela permet d’envisager de nouvelles actions. Et J’ADOOOOOOOOOORE l’action. Et surtout les défis. Vous l’aurez compris!!!!! 

Franchement je ne sais pas encore exactement comment je vais m’y prendre pour aborder ce « mois sans me défiler » que j’envisage avec autant d’appréhension que d’excitation. Une chose est sûre, je suis convaincue que ce mois de mars va être hyper-enrichissant.

À VOUS DE JOUER!

Si vous êtes comme moi, si vous avez été comme moi ou si vous n’êtes pas du tout comme moi, je serais ravie d’avoir votre point de vue sur la question. Surtout, si vous avez des trucs à me donner pour arriver à rester dans une situation inconfortable alors que je rêverais de prendre mes jambes à mon cou, je suis plus que preneuse! 😉

HASHTAG: #SIMPLY111

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4 Commentaires
  • Polly
    mars 1, 2017

    Comme d’hab tu ne fais pas les choses à moitié! Bravo! Pour ma part j’ai hésité à faire dry january, puis février sans alcool comme toi, avec ses petits 28 jours, mais ce n’était pas le bon moment. Là je suis prête et je mets la barre très haut: je fais le Carême, de la viande, comme le veut la tradition, mais aussi du chocolat (le plus facile) et de l’alcool, le plus contraignant pour moi…. 40 jours, c’est parti!

    • Mélanie
      mars 2, 2017

      C’est pas un peu trop d’un coup! 😉 Je ne fais pas les choses à moitié mais alors toi tu ne fais VRAIMENT pas les choses à moitié!!!!! Courage.

  • Nadine
    mars 3, 2017

    Je me reconnais beaucoup dans cette tendance à la fuite du conflit, j’ai toujours détesté et redouté les situations houleuses. Généralement, je cherche plutôt à fuir d’une façon ou d’une autre, mais il m’est arrivé, par le passé, dans des périodes de fatigue, d’exploser pour peu de choses et de m’effrayer moi-même de cette réaction! Mais heureusement depuis quelques temps je me sens plus zen et du coup les conflits se font plus rares et plus « doux ». Peut-être parce que je m’offre des moments de méditation, et que je me sens plus en phase avec moi-même… Amitiés

    • Mélanie
      mars 5, 2017

      C’est vrai qu’être plus zen fait qu’on se retrouve moins souvent dans ce genre de situations. Mais il y a toujours des mauvaises habitudes qui sont prêtes à resurgir quand on baisse la garde.

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